L’ADEC et les rayons d’ensoleillement

L’Association pour le Développement culturel (ADEC) a présenté au public, le 17 décembre 2016 au CEFOD, un recueil de nouvelles intitulé : « Les rayons d’ensoleillement ». Il regroupe trois textes primés au Prix “Joseph Brahim Seid“ 2016.

CP. Eclairages
CP. Eclairages

« Les soleils d’ensoleillement », ce recueil de nouvelles est l’ensemble des textes des auteurs ayant obtenu le Prix littéraire « Joseph Brahim Seid  de la nouvelle», édition 2016.

Il est le deuxième recueil des nouvelles en son genre, primées dans le cadre de ce prix créé par l’Association pour le Développement Culturel (ADEC, en 2013.

La présentation de ce livre a été fait par le président de l’ADEC, Issa Mardo, en présence du président d’honneur de l’ADEC, Me Béchir Madet, actuel ministre du pétrole, de l’énergie, chargé de la promotion des énergies renouvelables.

Cette seconde édition avait pour thème : «le dynamisme de la diversité culturelle ; les valeurs de solidarité et de l’amitié ; les évolutions de la société tchadienne ; la beauté du terroir et/ou du milieu naturel et la sauvegarde de l’identité culturelle tchadienne ».

Les trois textes primés évoquent la réalité tchadienne. La première nouvelle intitulée « La vie d’une jeune détenue » de Ali Haki Rozzi, est un récit vif qui offre aux lecteurs le rêve de Clarisse, « une jeune fille et brillante collégienne de 15 ans, que brisent sans état d’âme enlèvements et rafales djihadistes.

Le tendre et platonique amour qu’elle éprouve pour Barka son prince charmant n’y fera rien ».

« La marche de Madjidéné » de Yannick Djimotoum Yonoudjim, raconte l’histoire « d’une jeune fille du quartier populaire de N’djaména qui a maille à partir avec ses propres frères et les jeunes de son entourage qui voient mal sa passion pour le théâtre et le cinéma ».

« Le fil sacré de l’amitié » de David Nédingam Naïbé est le texte qui boucle ce recueil de nouvelles. C’est l’histoire de Mariam et Gladys qui voient leur « amitié mise à rude épreuve du fait de la différence de classe sociale de leurs parents ».

Joseph Brahim Seid dont le nom est donné à ce prix littéraire est non seulement, le premier bachelier du Tchad, mais il est aussi l’un des pionniers de la littérature d’expression écrite tchadienne.

Ce prix littéraire qui porte son nom est une manière pour l’ADEC de lui rendre hommage.

Déli Sainzoumi Nestor et  Nébo Aimée, Eclairages.

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